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nagauta

Nagauta DUO

Nagauta Duo was born from a desire to share the beauty of 18th-century traditional Japanese music with audiences discovering it for the first time.

Nagauta (長唄, literally “long song”) is a form of traditional Japanese music, primarily used to accompany kabuki theater and classical dance (buyō). Developed around 1740 under the influence of the yōkyoku vocal style of theater, nagauta consists of songs for theater, dance, and salon performances, now also presented in concert. Its core repertoire includes around a hundred pieces, each lasting approximately twenty minutes.

Nagauta Duo performs these classical works while sharing their history and cultural context, offering audiences a glimpse into Japanese society of the time. The duo also introduces unique, one-of-a-kind instruments, ensuring a truly immersive journey through the rich and captivating world of nagauta.

(version français)

Nagauta Duo est né du désir de faire découvrir au public la beauté de cette musique traditionnelle japonaise du XVIIIᵉ siècle.

Le nagauta (長唄, littéralement « chant long ») est une forme de musique japonaise traditionnelle, principalement utilisée pour accompagner le théâtre kabuki et la danse classique (buyō). Développé vers 1740 sous l’influence du style vocal yōkyoku du théâtre nō, le nagauta comprend des chants de théâtre, de danse et de salon, interprétés en concert. Son répertoire de base compte environ une centaine de pièces, chacune durant approximativement vingt minutes.

Nous interprétons les répertoires classiques du nagauta tout en partageant leur histoire et leur contexte culturel, offrant ainsi un véritable aperçu de la société japonaise de l’époque. Nous présentons également des instruments uniques au monde, permettant au public de voyager dans le temps et de s’immerger pleinement dans l’univers fascinant du nagauta.

Hidéaki TSUJI / shamisen
Yuko OSHIMA / voice, kotsuzumi (percussion)

UKIYOTO

UKIYOTO 浮世音

Kazuhisa Uchihashi / guitar, daxophone

Olivier Lété / bass

Benjamin Maumus / sound engineer

Yuko Oshima / drums, voice

© Romu Ducros/ laproductionrémoise

Percussionist Yuko Oshima unveils a bold new project where contemporary improvisation meets the deep pulse of traditional Japanese music. Drawing on the refined phrasing of Nagauta and the vibrant creativity of the Edo period , Oshima crafts a music that is both rooted and forward-looking — a celebration of the present moment, its pleasures, its energy, and its freedom. Under the evocative name Ukiyo + Oto (“sound of the floating world”), she brings together two exceptional improvisers: French bassist Olivier Lété , known for his adventurous sonic vocabularies, and the iconic Japanese guitarist Kazuhisa Uchihashi , master of the daxophone and its astonishing range of timbres. This trio dives into a unique exploration of relativity, independence, the singularity of sound, the beauty of ma, fluidity , and above all, the search for a distinctive Japanese groove . The result is a compelling, unpredictable, and deeply immersive music — one that resonates with boundary-pushing jazz, global influences, and the art of live creation.An invitation to discover a rare encounter where tradition and experimentation spark entirely new sound worlds.

(version français)

La percussionniste Yuko Oshima dévoile un nouveau projet audacieux où l’improvisation contemporaine rencontre la pulsation profonde de la musique traditionnelle japonaise. S’inspirant du phrasé raffiné du Nagauta et de la créativité foisonnante de la période Edo, Oshima façonne une musique à la fois ancrée dans la tradition et résolument tournée vers l’avenir — une célébration de l’instant présent, de ses plaisirs, de son énergie et de sa liberté.

Sous le nom évocateur Ukiyo + Oto (« le son du monde flottant »), elle réunit deux improvisateurs d’exception : le bassiste français Olivier Lété, reconnu pour son vocabulaire sonore aventureux, et l’emblématique guitariste japonais Kazuhisa Uchihashi, maître du daxophone et de son étonnante palette de timbres.

Ce trio se lance dans une exploration singulière de la relativité, de l’indépendance, de l’unicité du son, de la beauté du ma, de la fluidité et, surtout, de la recherche d’un groove japonais distinctif. Il en résulte une musique saisissante, imprévisible et profondément immersive — en résonance avec un jazz exploratoire, des influences globales et l’art de la création en temps réel.

Une invitation à découvrir une rencontre rare où tradition et expérimentation font jaillir des mondes sonores entièrement nouveaux.**

November 14 2024 at JAZZDOR Festival

After her trio SAN with Taiko Saito on vibraphone and Satoko Fuji on piano, the drummer—supported by Jazzdor for what feels like light-years—introduces this new series under the Milky Way. And just as much, the “Milky Voice.” Yuko is also a singer, and her reassuring, almost maternal tone contrasts sharply with the unsettling sounds of the two musicians surrounding her.

Olivier Lété, on bass, and Kazuhisa Uchihashi, on electric guitar and daxophone, have connected their cables and instruments to distant stars. Enter Ukiyoto, a new trio creation where soft vocals and the screech of cymbals clash with noise. Each member’s satellites drift into the dizzying nausea of a starry projection.

Equally vertiginous on the ground, Uchihashi and his machines, Lété playing Rubik’s Cube with percussion pieces placed on the neck of his bass. Oshima, too, brings her world back to solid ground. Rooted and earthly, her nagauta chants, languorous and evocative, push the set into a ritualistic dramaturgy.

Jetlag between Earth and sky guaranteed. A first voyage to the planetarium, a floating world in low tempo. By Pointbreak for Jazzdor Festival

(version français)

Après son trio SAN avec Saito et Fuji, la batteuse, protégée de Jazzdor depuis quelques années-lumière, introduit cette nouvelle série sous la Voie lactée. Voix lactée, tout autant. Yuko est également chanteuse, et son timbre, rassurant, presque maternel, détonne avec les sons inquiétants des deux gaillards qui l’entourent.

Olivier Lété, à la basse, et Kazuhisa Uchihashi, à la guitare électrique et au daxophone, ont branché câbles et instruments sur des astres reculés. Voici donc Ukiyoto, nouvelle création en trio où la douceur vocale et le grinçant des cymbales se frottent à la noise. Les satellites de chacun se perdent dans la nausée vertigineuse de la projection étoilée.

Tout aussi vertigineux ici-bas, Uchihashi et ses machines, Lété jouant au Rubik’s Cube avec les pièces de percussions posées sur le manche de sa basse. Oshima ramène, elle aussi, son monde sur la Terre ferme. Solidement terriens, ses chants de nagauta, langoureux, poussent le set dans une dramaturgie rituelle.

Jetlag entre Terre et ciel assuré. Première virée au planéto, monde flottant et low tempo.

  Par Pointbreak pour Jazzdor Festival

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November 01 2025 at Tampere Jazz Happening Festival

As every year, the festival surprised audiences with original artists. Among them was the new Franco-Japanese trio Ukiyoto, based in France, who carried the audience through beautifully improvised soundscapes—at times rock-driven, at times cinematic. Yuko Oshima on vocals and drums, Kazuhisa Uchihashi on electric guitar and saxophone, and Olivier Lété on electric bass created exceptional sounds through the use of numerous electronic effects and bowing techniques—sonic textures that were both strange and captivating. Atmospheric listening experiences.

By Christoph Giese / Citizen Jazz

 (version français)

Comme chaque année, le festival a créé la surprise avec des artistes originaux. Parmi eux, on peut citer le nouveau trio franco-japonais Ukiyoto, basé en France, qui a transporté le public dans des paysages sonores magnifiquement improvisés, parfois rock, parfois cinématographiques. Yuko Oshima au chant et à la batterie, Kazuhisa Uchihashi à la guitare électrique et au saxophone et Olivier Lété à la basse électrique ont créé, à l’aide de nombreux effets électroniques et de jeux d’archet, des sonorités exceptionnelles, à la fois étranges et séduisantes. Des expériences auditives atmosphériques.

par Christoph Giese / Citizen Jazz

Production : KÛ-KAN

Co production :  Césaré (Centre national de création musicale de Reims) and SMAC JAZZDOR

Partenaire : La Dynamo / Banlieues Bleues

UKIYOTO a obtenu l’aide à l’écriture d’une oeuvre musicale originale du ministère de la Culture

Avec le soutien de la DRAC GRAND EST, la Région Grand Est et la Ville de Eurométropôle de Strasbourg. 

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HIKAEME

A Fusion of Cultural Heritage and Musical Innovation

Taiko SAITO / marimba, vibraphone, voice

Rieko OKUDA  / piano, voice

Yuko OSHIMA / drums, voice

The trio was founded in May 2024 by three Japanese musicians who have all lived abroad for an extended period. Each of us is deeply rooted in Western culture, but with this project, we aim to focus on our origins and memories, and express the sounds that have always existed within us.

The primary goal of this project is to merge traditional Japanese music—such as Nagauta, Ondo, and Hayashi—with Western music styles like free jazz, avant-garde jazz, rock, and improvisation, to create new forms of musical expression. It is a quest for our authenticity and identity. Nagauta (長唄) is a form of traditional Japanese music often used in Kabuki theater, consisting of long, emotional songs performed by lead singers (Shukashu 主歌手) and accompanied by instruments such as the shamisen and taiko drums, along with backing vocals (Kakeai 掛け合い). Ondo (音頭) is a rhythmic music style often performed at festivals for dancing, accompanied by taiko drums, shamisen, and flutes. Hayashi (囃子) refers to the instrumental accompaniment used during traditional festivals and performances, especially in Noh and Kabuki theater. Yuko Oshima has intensively studied Nagauta singing in recent years. Saito grew up with Hokkai Bon-uta, an Ondo from her native Hokkaido, and has performed various Ondo as a taiko drummer. She also studied contemporary taiko drumming techniques under Ryo Ando at Toho Gakuen School. Okuda danced the Kawachi Ondo annually during her youth.

Our musical paths have led us through different cultures and countries, gathering diverse experiences and influences along the way. However, the sounds of the hikaeme Trio are deeply rooted in our past and cultural heritage. With this unique connection, built through our shared Japanese heritage and long careers abroad, the hikaeme Trio seeks to foster the potential of its creative output

©CristinaMarx_photomusix

SATCHI

©Cristina Marx / Photomusix

Silke Eberhard / saxophone
Maike Hilbig / contrabass
Yuko Oshima / drums

Hailing from the homeland of drummer Yuko Oshima, who has been based in France since the early 2000s, this brand-new group takes its name from the Japanese word for “happiness”: Satchi. Anchored by Oshima’s energetic grooves, the trio unites two powerful voices from the young German (free) jazz scene: saxophonist Silke Eberhard and double bassist Maike Hilbig. Satchi creates music in the moment, driven by deep connection and the pure joy of playing. (jazzdor in 2020)

SAITO OSHIMA

Strasbourg-based drummer Yuko Oshima invites Berlin vibraphonist Taiko Saito for a new creative project. An inspired repertoire opens the doors to an almost magical, imaginary realm, where they explore the textures of sound. An atmosphere gradually unfolds—between silence and reverie, metaphysical and poetic… Let yourself be carried away.

HIYOMÉKI

ヒヨメキHIYOMÉKI

Samuel COLARD / piano

Vincent ROBERT / analog synthe

Yuko OSHIMA / drums

Hiyoméki, « la porte de la fontaine » en japonais, autrement dit la source de la vie : la batteuse japonaise et ses complices (vus dans Electric Electric ou La Colonie de Vacances) se muent en sourciers d’énergie vitale. Avec Samuel Colard au piano, Vincent Robert au synthé modulaire, Yuko Oshima à la batterie.

Une énergie mystique capable de réveiller les morts. C’est cette philosophie qui représente au mieux la musique de ce trio. Trois univers sonores singuliers oscillant entre jazz, rock et pop se confrontent pour créer un espace sonore entre écriture et improvisation. Un jeu de piste musical pour un projet inédit qui promet de se jouer des codes établis.

Production : KÛ-KAN

Co production : SMAC JAZZDOR

Partenaire : La Dynamo / Banlieues Bleues, Le Périscope, Le Conservatoire de Mulhouse

Avec le soutien de la DRAC GRAND EST, la Région Grand Est et la Ville de Eurométropôle de Strasbourg.

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other projects

Les TricoteusesTrois femmes, trois mères, trois artistes, trois musiciennes

Sophie Agnel : composition, piano, voix
Yuko Oshima : batterie, voix
Anne-Julie Rollet : électro-acoustique

Fly linenew trio of Alexandra Grimal

Alexandra Grimal — tenor, soprano saxophones, voice and composition
Jozef Dumoulin — piano and live electronics
Yuko Oshima — drums and voice

Hystérésia Live – à entendre, vivre et interpréter le passage de trente-et-un satellites zombies dans le ciel.

  • Conception Stéfane Perraud et Aram Kebabdjian
  • Création musicale, percussions et voix Yuko Oshima
  • Textes et lecture Aram Kebabdjian
  • Plasticien Stéfane Perraud
  • Programmation informatique Nicolas Mistretta
  • Programmation sonore Mathieu Preux
  • Regard extérieur Frédéric Danos

Nô Man’s LandThéâtre Nô Contemporain

  • Conception et mise en scène: Raphaël Trano
  • Composition collective
  • Traduction: Dominique Palmé
  • Avec: Isabelle Duthoit, Noémie Ettlin, Didier Galas, Namkyung Kim, Géraldine Keller, Yuko Oshima, Atsushi SakaiMichiko Takahashi

Bululù – Un Venezuela imaginaire

Jean-Paul Autain (saxophone, saxone), Olivier Bost (trombone), Guillaume Grenard (laptop, trompette, basse électrique, euphonium, bugle), Emmanuelle Saby (clarinette, clarinette basse, kénarinette, chant), Yuko Oshima (batterie)

 

Trio SAN – Satoko Fujii (piano), Yuko Oshima (drums), Taiko Saito (vibraphone)

past group

Spier  – Jeanne Barbieri (composition, voice, synthesizer) Laure Fischer (baryton sax), Yuko Oshima (drums) 

Gunkanjima –  Gilles Laval(guitar), Yoko Higashi (voice, electronics), Marc Siffert (bass, contrabass), Takumi Fukushima (voice, violin), Laurent Grappe (laptop), Yuko Oshima (drums), Emmanuel Gilot (sound system)

Trio Klang – Catherine Jauniaux (Voice), Sophie Agnel(cordophone), Yuko Oshima (drums)

Ganjin – Hugues Vincent (cello), Frantz Loriot(viola), Yuko Oshima (drums)

the Dors – Chris Sharkey(g), Christophe De Bezenac(sax, electronics), Eve Risser (piano, keyboard),Yuko Oshima (drums)

Jornal Intime + Donkey Monkey – Sylvain BARDIAU(trompette), Matthias MAHLER(trombone) , Frédéric GASTARD(saxophone bass), Eve Risser (piano), Yuko Oshima (drums)

Eve Risser’s White Dessert Orchestra

Frantz Lorit / Manuel Perovic ‘s Notebook Large Ensemble

bishinkodo

BISHINKODO

Eric BROITMANN / acousmonium, composition
Yuko OSHIMA / drums, composition

music of drums for drums and acousmonium

BISHINKODO was born when two musicians from different sound scape met, Yuko Oshima from Jazz, improvised/experimental music scene, Eric Broitmann, composer of acousmatic music and active in the group Motus. On stage, a drum set and an orchestra of spatial speakers will change the codes of each instrument and reveal a new sound together. Through electroacoustic processing and spatial treatment , Bishinkodo explores ‘drums’ beyond of it’s rhythmic aspect, especially in its many sound potentialities. The music of BISHINKODO evolves between organic and electronic sounds, between musical gesture and abstraction. ‘Drums’ becomes a generator and the electronics is an orchestra. The universes of the two musicians merge into a music totally vibrant, an auditory and visual spectacle that invents its own language and its own narration.


Bishinkodo est né de la rencontre de deux musiciens et de leurs univers respectifs: la batteuse japonaise Yuko Oshima, venue du jazz, des musiques improvisées et expérimentales, et Eric Broitmann, compositeur de musique acousmatique, actif entre autres au sein de Motus. Sur scène, une batterie et un orchestre de hautsparleurs spatialisés vont bouleverser les codes propres à chaque instrument et dévoiler une matière sonore inédite.
A travers le traitement électroacoustique et la mise en espace, Bishinkodo explore la batterie audelà de l’aspect rythmique, dans ses nombreuses potentialités sonores. La pièce évolue entre sons organiques et électronique, entre geste musical et abstraction. La batterie devient générateur et l’électronique est orchestre. Les univers complices des deux musiciens fusionnent dans une musique pleinement vibrante, un spectacle tant auditif que visuel qui invente son propre langage et sa proper narration.

© Bérénice Palier

Production : KÛ-KAN

Co production : Césaré (Centre National de recherche musicale de Reims)

Partenaire : Le studio PiedNu

Avec le soutien de la DRAC Alsace, la Région Alsace, le Conseil Général du Bas-Rhin et la Ville de Strasbourg.

music for theater

music for theater

© Gérard WATKINS

En France, une femme meurt tous les trois jours suite aux coups portés par un homme. Choqué par ce chiffre consternant, Gérard Watkins se penche sur ce fléau et met en scène la violence conjugale au sein de deux couples. Après quelques textes foisonnants et passionnants qui lui valent en 2010 le Grand Prix de littérature dramatique, il confronte son écriture à la terrible réalité et à la réflexion de professionnels (docteurs, psychiatres, procureurs, travailleurs sociaux…) qui tentent chaque jour d’enrayer cette violence. L’auteur-metteur en scène et les acteurs du Perdita Ensemble cherchent, par tous les moyens du théâtre, à décrire, ausculter, comprendre ce terrorisme intime. À partir d’un travail à la fois intérieur et physique sur des personnages qui nous sont familiers, en associant les regards, très divergents, de professionnels sur l’exercice de leur métier, Scènes de violences conjugales se veut un spectacle résolument humain. Pour que la parole sonne juste mais que l’espoir subsiste au-delà des coups. Pour comprendre l’ivresse et la folie des « perpétrateurs », pour que les femmes n’abandonnent pas le combat, au propre comme au figuré. Comme le dit Ernestine, l’une des travailleuses sociales consultées, « Il ne faut pas que la femme meure ». Elle a raison, Ernestine. Il ne faut pas que les femmes meurent. Il ne faut plus que les femmes meurent.

Texte mise en scène scénographie : GÉRARD WATKINS

Musique : YUKO OSHIMA
Lumières : ANNE VAGLIO
Régie Générale et Construction : FRANCK LEZERVANT
Régie lumières : JEAN HULEU
avec
HAYET DARWICH, JULIE DENISSE, DAVID GOUHIER, MAXIME LÉVÊQUE, YUKO OSHIMA

© Elena Mazzarino

Femmage

Chloé Begou / La Colonie Bakakaï

Femmage est le portrait subjectif et multiple d’une détermination, de celle que portent en elles 
les artistes qui s’expriment publiquement. Huit histoires singulières écrites au travers du prisme de leur genre assigné, et partagées comme des tranches de vie, qui convoquent des expériences et des langages pluriels, pour mieux nous conduire à l’universalité de ce femmage.

Conception et mise en scène : Chloé Bégou
Collaboration artistique : Gaëlle Jeannard
Textes : Sophie Fillières, Douce Mirabaud, Béatrice Bienville, Marie-Do Fréval, Barbara Metais Chastanier, Elios Levy, Marion Guilloux,
Nicole Mersey Ortega
Avec : Chloé Bégou – jeu, Clara Chotil – dessin en direct, Yuko Oshima – batterie, chant, guitare, bols japonais
Regard scénographique : Quentin Lugnier // Musique : Yuko Oshima // Création lumière et vidéo : Antoine Noirant // Sonorisation, régie générale : Guillaume Puissant // Administratrice: Julie Peyron // Production La Colonie Bakakaï

 

 

PAST WORKS

TROPIQUE DE LA VIOLENCE

Nathasha Appanah / Alexandre Zeff

D’après le roman Tropique de la Violence de Nathacha Appanah © Éditions Gallimard
Adaptation et mise en scène : Alexandre Zeff
Avec : Mia Delmaë, Alexis Tieno, Thomas Durand, Mexianu Medenou, Assane Timbo
Musiciens : Yuko Oshima, Damien Barcelona, Blanche Lafuente
Scénographie et lumière : Benjamin Gabrié
Dramaturgie : Noémie Regnaut
Collaboration artistique : Claudia Dimier
Création Vidéo : Muriel Habrard, Alexandre Zeff
Assistanat vidéo : Jules Beautemps, Sara Jehane Hedef
Création musique et son : Yuko Oshima, Vincent Robert, Guillaume Callier, Mia Delmaë
Régie Plateau et coordination : Damien Rivalland
Assistante à la mise en scène et dramaturgie : Leslie Menahem
Assistante à la mise en scène et coordinatrice : Cécile Cournelle
Stagiaire mise en scène : Adèle Sierra
Régisseur général : Sylvain Bitor
Régisseur son : François Vatin
Costumes : Sylvette Dequest
Maquillage et effets spéciaux : Violette Conti
Collaboratrice chant : Anaël Ben Soussan
Chorégraphie de combat : Karim Hocini
Construction décor : Suzanne Barbaud, Yohan Chemmoul, Benjamin Gabrié
Attachée de presse : Francesca Magni
Diffusion : Alexandrine Peyrat et Olivier Talpart
Administration La Camara Oscura : Cindy Clech

Nathacha Appanah nous plonge dans l’enfer d’une jeunesse livrée à elle-même au cœur du plus grand bidonville de France, à Mayotte. Sur cette île du bout du monde, au bord du chaos, cinq destins vont nous révéler la violence de leur quotidien. Un nourrisson nommé Moïse débarque en kwassa sur l’île de Mayotte avec sa mère, comme des milliers de migrants qui tentent la traversée depuis les îles des Comores. Cet enfant, dont la mère a peur car elle pense que c’est le fils du djinn (démon), le donne à une infirmière, Marie. Venue de métropole, Marie est depuis peu sur l’île et souffre de sa stérilité, elle accepte donc avec joie d’élever cet enfant jusqu’à ce qu’elle meure subitement d’un accident cérébral. Moïse, adolescent et livré à lui-même, va alors rejoindre un immense bidonville que l’on surnomme Gaza où vivent des milliers de mineurs isolés. Il rencontre celui qui s’est proclamé son roi, Bruce, qui, après l’avoir pris sous son aile, va le contraindre à un combat à mort. Stéphane, humanitaire, et Olivier, policier, vont nous accompagner tout au long du récit en essayant de gérer une situation insoutenable.

Où cours-tu comme ça ?

de Katheleen FORTIN /  PuceandPunez

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Écriture et mise en scène : Kathleen Fortin Jeu : Philippe Cousin Musique : Yuko Oshima Création lumière et régie générale : Régis Reinhardt Diapason : Jeanne Barbieri Scénographie : Thomas Bischoff Dessin : Pierre Biebuyck Costumes : Florie Bel Production et diffusion : Catherine Guthertz

music for dance

» 'Cover' de Maud Pizon

Conception/interprétation danse : Maud Pizon
Interprétation musique : Yuko Oshima (batterie/voix), Christelle Séry (guitare), Olivia Scemma (basse)
Regard extérieur : Sonia Delbost-Henry
Scénographie : Laurent Eisler
Costumes : Paul Andriamanana
Création Lumière : Abigail Fowler
Régie son : Mélodie Souquet et Lucie Larique en alternance

 

Chorégraphie et interprétation : Damien Briançon

Création sonore : Yuko Oshima

Ingénieur du son : Anthony Laguerre

Lumières et régie générale : Emanuelle Petit

Céramiques : Julia Morlot

Regards et accompagnement :Marie Cambois, Antoine Cegarra, Mathieu Bouvier

Conseil vidéo : Julien Schafferlee

Régie vidéo : Raphaël Siefert

Damien BRIANÇON : dance

Yuko OSHIMA : drums

» 'No Mundo" de Kubilai Khan Investigations

Conception et chorégraphie : Frank Micheletti
Performance : Esse Vanderbruggen, Aline Lopes, Idio Chichava, Frank Micheletti, et la musicienne Yuko Oshima
Création lumière : Ivan Mathis

past collaboration

DUO FUJITANI / OSHIMA

Yumi FUJITANI : dance

Yuko OSHIMA : drums,sampler