kukan

UKIYOTO

UKIYOTO 浮世音

Kazuhisa Uchihashi / guitar, daxophone

Olivier Lété / bass

Benjamin Maumus / sound engineer

Yuko Oshima / drums, voice

© Romu Ducros/ laproductionrémoise

Percussionist Yuko Oshima unveils a bold new project where contemporary improvisation meets the deep pulse of traditional Japanese music. Drawing on the refined phrasing of Nagauta and the vibrant creativity of the Edo period , Oshima crafts a music that is both rooted and forward-looking — a celebration of the present moment, its pleasures, its energy, and its freedom. Under the evocative name Ukiyo + Oto (“sound of the floating world”), she brings together two exceptional improvisers: French bassist Olivier Lété , known for his adventurous sonic vocabularies, and the iconic Japanese guitarist Kazuhisa Uchihashi , master of the daxophone and its astonishing range of timbres. This trio dives into a unique exploration of relativity, independence, the singularity of sound, the beauty of ma, fluidity , and above all, the search for a distinctive Japanese groove . The result is a compelling, unpredictable, and deeply immersive music — one that resonates with boundary-pushing jazz, global influences, and the art of live creation.An invitation to discover a rare encounter where tradition and experimentation spark entirely new sound worlds.

(version français)

La percussionniste Yuko Oshima dévoile un nouveau projet audacieux où l’improvisation contemporaine rencontre la pulsation profonde de la musique traditionnelle japonaise. S’inspirant du phrasé raffiné du Nagauta et de la créativité foisonnante de la période Edo, Oshima façonne une musique à la fois ancrée dans la tradition et résolument tournée vers l’avenir — une célébration de l’instant présent, de ses plaisirs, de son énergie et de sa liberté.

Sous le nom évocateur Ukiyo + Oto (« le son du monde flottant »), elle réunit deux improvisateurs d’exception : le bassiste français Olivier Lété, reconnu pour son vocabulaire sonore aventureux, et l’emblématique guitariste japonais Kazuhisa Uchihashi, maître du daxophone et de son étonnante palette de timbres.

Ce trio se lance dans une exploration singulière de la relativité, de l’indépendance, de l’unicité du son, de la beauté du ma, de la fluidité et, surtout, de la recherche d’un groove japonais distinctif. Il en résulte une musique saisissante, imprévisible et profondément immersive — en résonance avec un jazz exploratoire, des influences globales et l’art de la création en temps réel.

Une invitation à découvrir une rencontre rare où tradition et expérimentation font jaillir des mondes sonores entièrement nouveaux.**

November 14 2024 at JAZZDOR Festival

After her trio SAN with Taiko Saito on vibraphone and Satoko Fuji on piano, the drummer—supported by Jazzdor for what feels like light-years—introduces this new series under the Milky Way. And just as much, the “Milky Voice.” Yuko is also a singer, and her reassuring, almost maternal tone contrasts sharply with the unsettling sounds of the two musicians surrounding her.

Olivier Lété, on bass, and Kazuhisa Uchihashi, on electric guitar and daxophone, have connected their cables and instruments to distant stars. Enter Ukiyoto, a new trio creation where soft vocals and the screech of cymbals clash with noise. Each member’s satellites drift into the dizzying nausea of a starry projection.

Equally vertiginous on the ground, Uchihashi and his machines, Lété playing Rubik’s Cube with percussion pieces placed on the neck of his bass. Oshima, too, brings her world back to solid ground. Rooted and earthly, her nagauta chants, languorous and evocative, push the set into a ritualistic dramaturgy.

Jetlag between Earth and sky guaranteed. A first voyage to the planetarium, a floating world in low tempo. By Pointbreak for Jazzdor Festival

(version français)

Après son trio SAN avec Saito et Fuji, la batteuse, protégée de Jazzdor depuis quelques années-lumière, introduit cette nouvelle série sous la Voie lactée. Voix lactée, tout autant. Yuko est également chanteuse, et son timbre, rassurant, presque maternel, détonne avec les sons inquiétants des deux gaillards qui l’entourent.

Olivier Lété, à la basse, et Kazuhisa Uchihashi, à la guitare électrique et au daxophone, ont branché câbles et instruments sur des astres reculés. Voici donc Ukiyoto, nouvelle création en trio où la douceur vocale et le grinçant des cymbales se frottent à la noise. Les satellites de chacun se perdent dans la nausée vertigineuse de la projection étoilée.

Tout aussi vertigineux ici-bas, Uchihashi et ses machines, Lété jouant au Rubik’s Cube avec les pièces de percussions posées sur le manche de sa basse. Oshima ramène, elle aussi, son monde sur la Terre ferme. Solidement terriens, ses chants de nagauta, langoureux, poussent le set dans une dramaturgie rituelle.

Jetlag entre Terre et ciel assuré. Première virée au planéto, monde flottant et low tempo.

  Par Pointbreak pour Jazzdor Festival

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November 01 2025 at Tampere Jazz Happening Festival

As every year, the festival surprised audiences with original artists. Among them was the new Franco-Japanese trio Ukiyoto, based in France, who carried the audience through beautifully improvised soundscapes—at times rock-driven, at times cinematic. Yuko Oshima on vocals and drums, Kazuhisa Uchihashi on electric guitar and saxophone, and Olivier Lété on electric bass created exceptional sounds through the use of numerous electronic effects and bowing techniques—sonic textures that were both strange and captivating. Atmospheric listening experiences.

By Christoph Giese / Citizen Jazz

 (version français)

Comme chaque année, le festival a créé la surprise avec des artistes originaux. Parmi eux, on peut citer le nouveau trio franco-japonais Ukiyoto, basé en France, qui a transporté le public dans des paysages sonores magnifiquement improvisés, parfois rock, parfois cinématographiques. Yuko Oshima au chant et à la batterie, Kazuhisa Uchihashi à la guitare électrique et au saxophone et Olivier Lété à la basse électrique ont créé, à l’aide de nombreux effets électroniques et de jeux d’archet, des sonorités exceptionnelles, à la fois étranges et séduisantes. Des expériences auditives atmosphériques.

par Christoph Giese / Citizen Jazz

Production : KÛ-KAN

Co production :  Césaré (Centre national de création musicale de Reims) and SMAC JAZZDOR

Partenaire : La Dynamo / Banlieues Bleues

UKIYOTO a obtenu l’aide à l’écriture d’une oeuvre musicale originale du ministère de la Culture

Avec le soutien de la DRAC GRAND EST, la Région Grand Est et la Ville de Eurométropôle de Strasbourg. 

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HIYOMÉKI

ヒヨメキHIYOMÉKI

Samuel COLARD / piano

Vincent ROBERT / analog synthe

Yuko OSHIMA / drums

Hiyoméki, « la porte de la fontaine » en japonais, autrement dit la source de la vie : la batteuse japonaise et ses complices (vus dans Electric Electric ou La Colonie de Vacances) se muent en sourciers d’énergie vitale. Avec Samuel Colard au piano, Vincent Robert au synthé modulaire, Yuko Oshima à la batterie.

Une énergie mystique capable de réveiller les morts. C’est cette philosophie qui représente au mieux la musique de ce trio. Trois univers sonores singuliers oscillant entre jazz, rock et pop se confrontent pour créer un espace sonore entre écriture et improvisation. Un jeu de piste musical pour un projet inédit qui promet de se jouer des codes établis.

Production : KÛ-KAN

Co production : SMAC JAZZDOR

Partenaire : La Dynamo / Banlieues Bleues, Le Périscope, Le Conservatoire de Mulhouse

Avec le soutien de la DRAC GRAND EST, la Région Grand Est et la Ville de Eurométropôle de Strasbourg.

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bishinkodo

BISHINKODO

Eric BROITMANN / acousmonium, composition
Yuko OSHIMA / drums, composition

music of drums for drums and acousmonium

BISHINKODO was born when two musicians from different sound scape met, Yuko Oshima from Jazz, improvised/experimental music scene, Eric Broitmann, composer of acousmatic music and active in the group Motus. On stage, a drum set and an orchestra of spatial speakers will change the codes of each instrument and reveal a new sound together. Through electroacoustic processing and spatial treatment , Bishinkodo explores ‘drums’ beyond of it’s rhythmic aspect, especially in its many sound potentialities. The music of BISHINKODO evolves between organic and electronic sounds, between musical gesture and abstraction. ‘Drums’ becomes a generator and the electronics is an orchestra. The universes of the two musicians merge into a music totally vibrant, an auditory and visual spectacle that invents its own language and its own narration.


Bishinkodo est né de la rencontre de deux musiciens et de leurs univers respectifs: la batteuse japonaise Yuko Oshima, venue du jazz, des musiques improvisées et expérimentales, et Eric Broitmann, compositeur de musique acousmatique, actif entre autres au sein de Motus. Sur scène, une batterie et un orchestre de hautsparleurs spatialisés vont bouleverser les codes propres à chaque instrument et dévoiler une matière sonore inédite.
A travers le traitement électroacoustique et la mise en espace, Bishinkodo explore la batterie audelà de l’aspect rythmique, dans ses nombreuses potentialités sonores. La pièce évolue entre sons organiques et électronique, entre geste musical et abstraction. La batterie devient générateur et l’électronique est orchestre. Les univers complices des deux musiciens fusionnent dans une musique pleinement vibrante, un spectacle tant auditif que visuel qui invente son propre langage et sa proper narration.

© Bérénice Palier

Production : KÛ-KAN

Co production : Césaré (Centre National de recherche musicale de Reims)

Partenaire : Le studio PiedNu

Avec le soutien de la DRAC Alsace, la Région Alsace, le Conseil Général du Bas-Rhin et la Ville de Strasbourg.

LINES

LINES with Osamu SHIKiCHI /dance and Yuko OSHIMA /drums

LINES is a unique experience of coexistence between two artists from different genres, generations, and artistic backgrounds, yet sharing a common origin.

LINES is a new project born out of a residency I carried out in Japan at Villa Kujoyama.

During my stay in Kyoto, I studied traditional Japanese singing known as nagauta (長唄) with a master. One of the goals of this apprenticeship was to enrich my drum solo Kéfukéfu with nagauta music—an art whose masters and disciples have preserved its beauty for nearly 200 years through the singularity of sound and the beauty of ma, the space that creates the groove of this music. Learning this tradition allowed me to reconnect deeply with my roots and to hear more clearly the music I wish to create.

At the same time, this experience revealed to me the complexity and the closed nature of the world of traditional Japanese culture. These realizations resonated deeply within me and led me to explore the concept of coexistence within my solo work. I firmly believe in the harmonious coexistence of tradition and modernity within this culture, as it is the only way to preserve this precious heritage and prevent it from disappearing. This conviction inspired me to collaborate with a young Japanese artist, in order to explore the lines (LINES) that exist between us and to find a form of coexistence enriched by our differences.

In this project, we are confronted with both conscious and unconscious lines—visual, auditory, sensory, and conceptual. These lines influence and shape one another by synchronizing, intertwining, including, and sometimes excluding each other.

As a musician, I focus on the lines between order and disorder, seeking a personal groove that gives the piece its temporal trajectory. The dancer, on the other hand, explores the lines between the self and the other—the self within oneself, the self within the other, and the other within oneself—while concentrating on his core artistic interest: remaining aware of the visual capture of his own reality through others. By exploring all these lines, we observe the paths they trace, their existence and appearance, and together we question the reasons for their presence.

(Yuko Oshima)

Version Français——————

LINES est une expérience unique de coexistence entre deux artistes de genres, de générations et de parcours artistiques différents, mais partageant leur origine commune.

LINES est un nouveau projet issu de la résidence que j’ai mené au Japon à la villa Kujoyama.

Lors de mon séjour à Kyoto, j’ai étudié le chant traditionnel japonais « nagauta » (長唄) avec un maitre. Un des objectifs de cet apprentissage était d’enrichir mon solo de batterie « Kéfukéfu » avec cette musique « nagauta » dont les maitres et disciples perpétuent la beauté dans leur singularité du son et aussi la beauté de ‘MA’ qui crée le groove de cette musique depuis environ 200 ans. Apprendre cette musique m’a permis de me reconnecter profondément avec mes racines et d’entendre la musique que je souhaite créer. Cependant, cette expérience m’a également fait découvrir la complexité et l’aspect fermé de l’univers de la culture traditionnelle japonaise. Ces expériences ont résonné en moi et m’ont poussé à explorer le concept de coexistence au sein de mon solo. Je crois ardemment en la coexistence harmonieuse de la tradition et de la modernité au sein de cette culture, car c’est la seule façon de préserver ce précieux héritage et de l’empêcher de disparaître. C’est pourquoi j’ai souhaité expérimenter une collaboration avec un jeune artiste japonais, afin d’explorer les lignes (LINES) qui peuvent exister entre nous et de trouver une forme de coexistence qui s’enrichit des différences.

Dans ce projet, nous sommes confrontés à des lignes conscientes et inconscientes, qu’elles soient visuelles, auditives, sensorielles ou conceptuelles. Ces lignes s’influencent et se façonnent mutuellement, en se synchronisant, en s’incluant et parfois en s’excluant.

En tant que musicienne, je me focaliserai sur les lignes entre l’ordre et le désordre, dans le but de trouver un groove personnel qui donne une ligne temporelle à la pièce. Le danseur, quant à lui, explorera les lignes entre le soi et l’autre, le soi en soi, le soi en l’autre et l’autre en soi en se focalisant sur son intérêt principal artistique ; de veiller à être conscient de la captation visuelle de sa propre réalité à travers les autres. En explorant toutes ces lignes, nous observerons les trajectoires qu’elles tracent, leur existence, leur apparence, et nous questionnerons ensemble la raison de leur présence. (Yuko Oshima)

Production – KÛ-KAN

Co production – La Fraternelle, la maison du people (Saint Claude)